La vie sans lui

Tout d’abord je voulais vous remercier pour vos très nombreux messages de soutien. Je les ai tous lu, même si je n’ai pas encore eu le courage de répondre.

Cet article sera probablement un peu fouillis, comme mes pensées en ce moment, avec mon ressentis, et aussi le récit de quelques éléments postérieurs à la Finlande et au moment tragique.

J’ai commencé à l’écrire il y a pratiquement 1 mois, mais je n’ai pas eu le courage de le finir. Mais il faut que je le fasse, ne pas laisser cet article, qui me semble important, à l’état de friche. Je ne sais pas dans combien de temps je réécrirais après celui-ci. A vrai dire, la blogosphère m’est devenue très douloureuse pour le moment, tout comme tout ce qui touche au monde de la parentalité, de la grossesse, et particulièrement les articles sur les grossesses avec des dates proches de la miennes.


Nous avons eu les résultats de l’autopsie. Rien de concluant, pas de piste. Un doute éventuellement sur un léger trouble de croissance (mais pas certains d’après mon gynéco habituelle, plus celle de la PMA). Aucun problème génétique décelé, aucune malformation. Ni aucun virus ou autre dans les analyses sanguines. Aucune piste envisagée. Rien. Alors il faut apprendre à vivre avec le fait que l’on ne saura jamais ce qui a causé la mort de S.

Cela est très difficile de ne pas savoir. Et fait peur pour l’avenir, pour le jour où l’on se sentira près pour retourner en PMA, si j’arrive à retomber enceinte. Comment vivre cela sereinement ? alors qu’on peut passer d’une écho où tout va bien et 1 semaine après un bébé mort, sans aucun signe avant-coureur, aucun signe pouvant le prédire ? On ne pourra plus jamais nous rassurer.

Et ne pas savoir la cause laisse aussi planer le doute que cela se reproduise. Les profitabilités ne sont pas de ce côté  (mais en même temps quand on voit le nombre de décès à ce stade de grossesse, on va dire que les stats ne sont jamais de notre côté…). Les gynécos disent que probablement c’est la faute à pas de chance, qu’il n’y a pas vraiment un problème de notre côté. Mais forcément ils ne peuvent pas le garantir. On est pas à l’abris vu qu’on a pas déceler le problème.


 

« La mort est un face-à-face. Un face-à-face avec un trou »

Alain Damasio, Les Furtifs.

 

Cette citation est d’une très grande justesse face à la mort de son enfant, et de l’épreuve à affronter, de la douleur que l’on ressent dans sa poitrine.

Jeudi cela fera 2 mois que nous avons appris la mort de S. dans mon ventre. Ça passe à la fois vite et lentement. Cela me semble passer vite, car le temps pendant la grossesse passait extrêmement lentement, j’ai l’impression d’avoir été enceinte bien plus de 21 semaines assez bizarrement.

Nous avons tous les deux un suivi psychologique pour affronter cela. Chacun de notre côté dans un cabinet privé (je suis retournée chez la psy que j’avais déjà consulté il y a quelques temps), mais aussi en couple avec la psy du centre de PMA, qui elle connait bien le deuil périnatal.

Je pense reprendre le travail la semaine prochaine. Le premier jour va être difficile, mais je pense que je commence à être prête. Même si au final ma petite routine mise en place ces dernières semaines ne me déplaît pas. Je fais beaucoup de sport principalement, environ 4 fois par semaine le matin. Ça me fait beaucoup de bien, je remarque la différence avec les jours où je ne vais pas au sport et me sens beaucoup moins bien psychiquement. Je prends des somnifères aussi depuis 3 semaines, car avec le temps je n’arrivais plus à dormir plus de 3-4h, ce qui n’aidait pas à affronter la journée. Ma psy conseilles de les arrêter quand je serais retournée au travail, que j’aurais repris ma routine. Je recommence aussi tout doucement à sortir voir mes amis, j’arrive de plus en plus à apprécier ces moments et me changer les idées (même si ce n’est pas le cas en continue).

Plusieurs personnes me disent que je suis forte, courageuse, qu’ils sont admiratifs de ma façon de gérer les événements. Mais j’ai tellement envie de les envoyer chier quand on me dit ça. J’ai pas envie qu’on m’admire pour ça, j’ai pas envie d’être forte. Et surtout ai-je le choix ? pensent-ils à la seule autre solution qui est le pendant de ne pas surmonter et affronter cette épreuve ? Oh je peux vous dire que parfois mon cerveau pense à cette alternative. Pas sérieusement je vous rassure, mais difficile de ne pas parfois penser « je préférerais mourir que de vivre ça, de ressentir cette douleur, de devoir vivre toute ma vie avec ça ».

Il y a des jours plus difficiles que d’autres, même si les « jours noirs » s’espacent peu à peu et nous laissent reprendre notre air. Je ne crois pas qu’on puisse réellement faire le deuil de son enfant, réellement surmonter cette épreuve. Je suis persuadée que cela nous hante toute notre vie, mais qu’on apprend à vivre avec cette douleur. Et quand je regarde le témoignage de personnes à qui s’est arrivé, plusieurs années après, et bien cela ne fait que me le confirmer. Alors il faut accepter cela, qu’on va toujours avoir mal, même si ce sera moins fréquemment.

De la culpabilité ? vous êtes plusieurs à l’avoir évoqué dans vos messages. Oh j’en ai à revendre, même si je sais que cela ne sert à rien, et qu’elle se situe sur des points qui n’auraient rien changé aux événements tragiques. Il faut que je travailles là-dessus, que j’apprenne à vivre avec cela.

J’ai remarqué que dans la vraie vie je n’arrive pas à mettre des mots sur les choses. Je ne dis pas S., je dis « il, lui », j’ai du mal à parler de sa mort, j’y réfère à « ça ». Vous voyez l’idée. C’est donc pourquoi je pense qu’il est important d’écrire ici, car ça me force et m’habitue à dire les vrais mots, à ne pas les éviter, et me confronter à la douleur qui y est associer. A me les approprier. Mon mari a moins de difficulté (enfin le prénom il ne le dit pas trop non plus), il parle beaucoup en général, alors il a répété maintes fois notre histoires aux gens et à ses amis (il en a aussi plus que moi, et il a passé beaucoup d’appel dans les pires moments, alors que moi je me contentait de rares SMS, incapable d’en parler de vive voix).


Nous avons fait une cérémonie et enterré les cendres dans la forêt près de chez nos parents, 2 jours après les avoir récupérées, 4 semaines après sa mort. Pas le choix de toute façon sans le fameux papier qui autorise les obsèques (je vous explique ça après), et puis pas l’envie que notre petit S. se retrouve dans un tout petit carré avec les cendres de centaines d’autres bébés, si nous avions eu cette option. On lui a trouvé un bel endroit, parmi les bruyères, le soleil illuminant souvent l’endroit, le chant des oiseaux omniprésent, une butte qui me fait penser à un tertre viking. C’est très apaisant comme endroit étrangement. Nos parents et frères et sœurs étaient tous présents. Mon mari à lu une lettre. Je n’ai pas réussi, alors la mienne je l’ai mise avec lui, avant de refermer le trou. Nous avons aussi mis une mèche de nos cheveux, pour qu’il ne soit jamais seul et aient toujours notre présence avec lui. Pourtant je ne suis pas croyante, je ne crois pas à une vie après la mort, mais malgré tout cela, je ne voulais pas le laisser « seul » dans cette grande forêt. L’ironie veuille que son prénom signifie « forêt »., et que nous avons bien tenu compte des significations de prénoms pendant nos choix.


Et puis il y a tout ce qui se passe autour …

Il y a ces moments horribles qu’on aurait pas du vivre, que les gens dans notre situation ne vivent normalement pas, car ça ne leur arrive pas à l’étranger :

  • Devoir se battre avec l’Etat Civil (de Nantes, en charge de l’étranger) pour faire inscrire S. dans le livret de famille. On y a le droit d’après les lois, on a fournit des certificats médicaux en Français, Anglais et Finnois, avec 10x plus de détails que le pauvre CERFA français nécessaire (une simple déclaration d’accouchement). CERFA que personne ne nous a demandé. Mais l’Etat Civil n’a pas pu se prononcer…. on a donc pas ce fameux certificat d’enfant sans vie, nécessaire pour le faire inscrire dans le livret de famille et « accessoirement » pouvoir prétendre à des obsèques. Ne pouvant statuer (on pense car ce n’est pas le CERFA alors c’est en dehors des clous, mais ce ne sont que des suppositions), notre dossier a été transmis au Procureur de la République. Délais de réponse estimé : 12 à 24 mois….. On trouve ça inadmissible, inhumain. Et en plus, passé ce délais on peut encore nous dire non ! Comment faire bien son deuil avec ça qui reste en suspens ? Comment faire accélérer la procédure ? on ne sait pas, on ne connait personne, les associations que j’ai vu son pour la partie psychologique du deuil périnatal, et non la partie législative. Et puis on en a marre de se battre.
  • Devoir passer des heures au téléphone pour mettre en place le rapatriement de l’urne, d’abord parce qu’on nous dit qu’il faut être sur place pour assister au scellement de l’urne, puis parce qu’on ne sait pas si on peut l’envoyer par avion sans ce certificat d’enfant sans vie. On s’imagine déjà devoir faire le trajet en voiture. Au final tout se règle, de base on peut donner procuration aux pompes funèbres pour les papiers, puis finalement, ne pas avoir ce fameux certificat rend le rapatriement plus simple car on échappe à certaines mesures débiles de la lois française pour le scellement de l’urne. On a donc récupéré l’urne au final sans trop de soucis supplémentaires.
  • Dépenser l’argent de la cagnotte pour son voyage de noces pour rapatrier son enfant mort. Devoir aller à l’aéroport, récupérer les cendres de son fils, et rouler 45 min avec une urne sur le siège à côté de soi. Se dire que c’est horrible, que notre fils on aurait du le ramener vivant dans un siège auto depuis la maternité, et non mort dans une urne depuis un aéroport.
  • Devoir faire traduire le rapport d’autopsie, devoir retaper l’intégralité à la main (car papier imprimé envoyé par la poste), et le traduire sur google trad (car sinon cela coûte 800€). Subir la lecture de mots qu’on ne voudrait pas, de détails qu’on ne voudrait pas. S’imaginer. Comprendre pourquoi normalement les parents n’ont jamais ce document en main. Mais aussi avoir une amie super qui se démènera pour nous trouver un Finlandais pour nous aider à traduire les passages qui restent incompréhensible.

 

Et la difficulté du quotidien :

  • Il y a des choses difficiles qu’on aimerait bien éviter du à la lenteur de l’administration, comme ce mail qui te dit « vous entrez dans votre 6e mois de grossesse, pensez à mettre à jour votre carte vitale », alors que tu as déjà prévenu la sécu. De ce courrier reçu hier de la CAF « Devenir parents, première grossesse ». Des coups de poignards à chaque fois. Comme chaque pub pour du matériel/produits pour nourrisson à la TV (et il y en a un nombre incroyable). C’était déjà désagréable en PMA, mais là ce n’est que douleur, car ce sont des produits auxquels on s’intéressait encore il y a quelques semaines.
  • Il y a aussi ces « cousines », deux sœurs, (les cousines de ma mère, mais qui sont à peine plus âgés que moi, (car leur père-l’oncle de ma mère n’a que 2 ans de plus qu’elle)), toutes deux enceintes en même temps que moi, avec une DPA en juillet pour les deux. Pour elles tout va bien. Leurs parents vont être doublement grands-parents dans le même mois, et tout va bien. C’est injuste. Une des deux fait partie de mes amis facebook, j’ai donc eu à lire, une semaine seulement après la mort de S., l’annonce facebook de leur grossesse. Et deux semaines plus tard, le partage de leur liste de naissance. De nombreuses larmes ont coulées, mais cette fois j’ai eu la force de rester sur la publication pour me désabonner de son compte. J’espère ne plus jamais voir ces personnes, ni leurs parents (mais leur père est aussi le parrain de ma petite sœur….) Je ne veux pas avoir à subir l’image d’enfants qui naîtront au même moment qu’aurait du naître S., ce serait trop dur.
  • Il y a cette amie que j’évite, car je sais qu’elle a arrêté la pilule en janvier (en février elle n’était pas enceinte après son 1er cycle). J’ai peur de la voir car je ne supporterai pas son annonce de grossesse. Je me suis projetée avec un enfant naissant la même année qu’elle, et avant le sien. Alors égoïstement j’espère qu’elle n’y arrive pas tout de suite, et je m’en veux d’oser penser cela, car en vrai on ne souhaite à personne d’être infertile.
  • Il y a les RALCs de certaines personnes, connaissant notre parcours,  qui nous disent qu’on peut encore attendre un miracle (genre tomber à nouveau enceinte sans PMA… lol on est passé par l’ICSI), que tout arrive pour une raison, qu’il y a un côté psychologique dans tout ce qui nous arrive (donc l’infertilité et la mort de notre fils quoi), etc… Mais je ne laisse plus passer ce type de remarques culpabilisantes, et je réponds ce que je pense à ces personnes.
  • Voir dans le regard de son psy que même elle trouve tout ce qui nous arrive horrible, quand on ajoute à chaque fois une circonstance horrible en plus. Lire l’horreur, la tristesse et la compassion dans son regard. Se dire que décidément ce n’est vraiment pas normal ou commun ce qu’on a vécut. Déjà qu’on avait fait pleurer les sages-femmes à l’hôpital d’Helsinki….
  • Il y a cette femme croisée dans un magasin avant-hier, enceinte, qui porte le même t-shirt que j’ai porté durant quelques semaines quand mon ventre commençait à s’arrondir. C’est douloureux.
  • Il y a ma « marraine » que je n’ai pas vu depuis 25 ans, que je revois à un enterrement, qui demande à plusieurs reprises si le petit garçon de 5 ans (mon neveu) qui est là est le miens…. vous imaginez la douleur.
  • Il y a cette personne qu’on croise dans la salle d’attente de la gynéco du centre PMA, qui nous regarde comme si ma tête ne lui était pas inconnue. Et je me rends compte que cet homme, d’une cinquantaine d’années, travaille dans ma boite, l’étage juste au dessus du mien…. Même si on ne s’est jamais parlé, on connait maintenant un pan très intime de la vie de l’autre… enfin lui a déjà un enfant, il était apparemment là pour le 2e.

 

Merci encore pour votre soutien

 

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FIV1 ter – 2e dosage

Je vous ai laissé il y a deux semaines, après une 1e prise de sang bien positive, pour notre plus grande surprise et bonheur.

Mon centre PMA étant bizarre, ils ne demandaient pas de 2e prise de sang. J’ai donc appelé mon gynéco pour prendre RDV pour la 1e écho, et au passage essayer de quémander subtilement une ordonnance. Mais la secrétaire m’a dit que non ce n’était pas nécessaire. Et vu que de nature je ne suis pas très insistante, j’ai accepté cette reponse. Et mon mari, pour une fois zen, m’a dit « faisons confiance aux médecins s’ils ont tous le même avis ».

Bon c’est bien beau comme résolution, ça tient un certain temps. Mais l’écho n’est que le 12 décembre ! (Encore 2 semaines et demi 😱)

Les symptômes ont joué à la fluctuation la semaine dernière, me faisant un peu peur, et ces dernières nuits ont été remplies de cauchemars (entre fausse couche, écho anormal ou pas d’embryon à l’écho, autant vous dire que mon inconscient me fait des misères la nuit).

Alors ce matin j’ai craqué, je me suis dit que je ne tiendrai pas encore 2 semaines et demi sans savoir si ça évoluait bien !

Je suis donc allée faire une prise de sang ce midi, sans ordonnance. D’ailleurs je suis tombée sur une secrétaire qui se rapellait qu’on avait fait les IACs avec ce labo, et elle était du coup toute contente et compréhensive sur mon stress.

47 399 Ui

Parfait d’après le timing, et la calculette de FIV.fr 😃

Ouf, si tout va bien on va un peu souffler jusqu’au 12 !!! (Bon je prévois de me faire pipi dessus de stress les jours précédents).

 

Un grand merci à vous toutes pour vos nombreux messages remplis d’amour 😘😘😘

FIV1 TER – Le chat de Schrödinger

15 jours exactement que le transfert a eu lieu. Soit le moment fatidique de la prise de sang. Malgré la tentation de faire un test de pharmacie avant (ce weekend), j’ai, nous avons résisté.

Car je ne le sentais pas. Et faire le test aurait validé que ça avait foiré. Je me suis dit, s’il y a une accroche, vu ma sensibilité utérine je vais forcément avoir des saignements le jour de l’accroche. Mais aucun saignement.

Il y a une semaine, j’ai commencé à avoir des douleurs, comme d’habitude une semaine avant la date prévu de mes règles. Ces deux éléments combinés m’ont fait perdre espoir (alors que j’en avais plein la 1ère semaine). Et aujourd’hui les douleurs sont plus intenses, annonciatrices de règles a venir.

Seul élément un peu différent : mes seins ont tellement gonflés qu’on dirait des pastèques. Je vous jure tout le monde a capté ça, tout le monde mate (genre même les collègues femmes). Mais bon c’est la progestérone quoi.

Alors non pas question de faire de test précoce. Tant que je ne le fais pas, je suis à la fois enceinte et pas enceinte. Tant que je n’ai pas de résultats, je peux vivre dans le déni de l’échec à venir.

Les résultats étaient dans ma boite mail à 15h, le stress d’attendre 18h d’être avec l’amoureux pour les regarder ensemble et pouvoir se soutenir. J’ai failli vomir de stress sur le chemin du retour…

On ouvre… C’est les résultats de ma TSH, il faut ouvrir le 2e mail.

Je lis d’abord <1Ui.

Je bug… C’est la colonne « résultats antécédents ».

Je relis …

862 Ui

….

On a un putain de taux, et il semble parfait pour le moment ! On a verifié plusieurs fois qu’on lisait bien !

Demain je devrais appeler le Centre pma pour savoir si je dois faire une 2e contrôle (ça me rassurerait !). Et les douleurs, même si j’ai entendu beaucoup de personnes qui en avaient, ça me rassure pas des masses.

On ne réalise pas ce qui se passe… Cette soirée est irréelle….

FIV 1 TER – des blastos au congélo

Quelle poésie 😂

Appel du centre de ce matin : on a donc deux blastocystes qui ont pu être congelés (enfin vitrifiés). Une nouvelle rassurante, ça permettra d’attenuer un peu la tristesse si ce 1er transfert venait à échouer. Et apparemment on est plus ou moins dans la moyenne niveaux statistiques, ce qui est toujours rassurant.

Pour rappel petit historique depuis la ponction :

10 ovocytes prélevés > 8 micro-injectés > 7 embryons à J0 > 6 embryons à J2 (un anormal a été stoppé > 5 embryons à J3 (un s’est arrêté dans la nuit), transfert d’un >>>> résultats final : 2 blastocystes au congel + un embryon bien au chaud.

 

Le transfert s’est bien passé (juste ma vessie qui etait vide alors j’avais bu plein d’eau j’ai pas compris !)

Plus trop de tiraillements post-ponction aujourd’hui.

Mon homme me traite comme une poupée en porcelaine, c’est très drôle ! Limite il me force à rester sur le canapé 😂 de toute façon c’est le plan de se reposer cette semaine, pour reprendre des forces.

Bien évidemment ça fait seulement 2 jours que je couve, mais c’est déjà éprouvant psychologiquement, surtout que la prise de sang est prévue le 12/11 !!! Ça paraît être une éternité !!!

Comme nous toutes en cette phase je suppose, j’oscille entre espoir fou et pessimisme (même si l’espoir l’emporte). J’ai quand même fait genre 3 cauchemars différents cette nuit où à chaque fois j’apprenais que ça n’avait pas fonctionné. La déprime au réveil !

Alors que hier le père de mon mari lui a demandé au téléphone (au milieu d’une longue conversation sur pleins d’autres sujets) si j’étais enceinte. Forcément mon mari a vu ça comme une signe 😅 j’ai du le calmer toute la soirée 😂

Allez je vais tenter d’hiberner jusqu’aux résultats, peut-être que ça passera plus vite !

FIV1 TER – la ponction et plus si affinités

Je vous ai quitté à la veille du déclenchement, étant déjà stressée. Je dois avouer avoir été très stressée jusqu’à la ponction. A cause de cette histoire d’arrêt maladie, et aussi parce que je me persuadais qu’avec cette accélération en fin de stim’, n’ayant pas pu faire la piqûre d’orgalutran dans la minute, on allait avoir une ponction blanche #paranoïa. Mais j’ai tenu ma résolution pour cette FIV : arrêter d’écrire des articles à l’arrache sous le coup du stress pour que vous me rassuriez XD j’ai bien tenu, et au final c’est une bonne chose. Mais j’étais clairement plus stressé que pour ma 1ère ponction, c’est assez étrange. Je pense qu’une partie est dû à la mémoire du corps de la douleur. La dernière fois j’anticipais la douleur vu que je suis sensible de cette partie de mon corps ; mais cette fois je savais vraiment à quoi m’attendre. Autant dire que mes nuits ont été très courtes ces derniers jours.

On m’a donc appelé mardi pour me donner l’heure de la double piqûre de déclenchement, ainsi que l’heure de la ponction. Petite anecdote rigolote : la sage-femme, quand je lui dit que je ferai l’injection de décapétyl moi-même : « mais vous allez réussir à gérer la reconstitution du produit ??? » euh…. tu crois que je faisais comment pour le fertistart kit la dernière fois, et le ménopur cette fois ? XD je deviens pro des injections moi !

Jeudi, 7h20 on arrive au centre. On est les 1ers à passer je pense. C’est pas plus mal, ça évite de tourner en rond chez soi en ayant RDV tôt ! Ils ont d’ailleurs même un peu d’avance. En ce jeudi on est seulement 3 à passer il semblerait, alors c’est bien plus cool ! on est pas entassées dans les chambres.

Pour me détendre, je demande tout de suite à la sage-femme qui nous accueille (pour expliquer la suite des événements post-ponctions, ainsi que pour checker notre dossier) comment obtenir un arrêt maladie pour le lendemain. Réponse intransigeante : on a plus le droit d’en donner en anticipation. J’insiste en disant que ce n’est pas ma 1ère ponction, que je sais que je ne serais pas en état le lendemain. Elle me dit que si c’est le cas demain je peux revenir et le médecin m’en prescrira un, ou alors mon médecin traitant. Je ris jaune, au bord des larmes et lui dit que, de un mon médecin ne travailles pas, et que justement si je ne suis pas en état de travailler, je ne serai pas en état de retraverser toute la ville. Elle me dit alors qu’il faudra que je vois avec le médecin qui fait la ponction (LOL bien-sûr je vais y penser à ce moment-là), ou après quand un médecin vient me donner le compte-rendu. Mais que malheureusement, en sa qualité de sage-femme elle en a l’interdiction, et ne peut rien faire pour moi. Elle avait vraiment l’air désolé, mais bon, ça ne changeait rien pour moi….

Autant vous dire qu’une fois dans ma chambre, en attendant de passer au bloc (environ 1h d’attente, le temps que le xanax et un autre truc que je sais plus ce que c’est^^ fasse effet), j’étais au bord des larmes (y en a quelques unes qui se sont échaMpées). mon mari essaye de me rassurer, de me dire qu’il va appeler mon médecin pour voir s’il peut passer récupérer un arrêt, ou avoir un RDV dans l’aprem, mais cela ne me console pas, car je ne trouve pas ça normal, de devoir juste après une ponction aller encore chez son médecin.

Le temps passe, il me quitte pour aller faire sa part du job, et peu après on me cherche. L’équipe m’accueille, ils sont, comme la 1e fois, super sympas, essayent de me déstresser, font des petites blagues. En routarde de la PMA (bon ok c’est « que » ma 2e ponction ^^), je les préviens de ma maladie qui rend mes muqueuses hypersensibles, donc niveau douleur je douille un peu plus que la moyenne, qu’ils s’attendent à bien me shooter (ponction sous AG, mais sous « sédation légère », on est censés rester conscientes).

Ça commence, j’ai mal, ils augmentent la dose d’anesthésiant, j’ai encore mal, ils augmentent, j’ai encore mal — je me réveille dans le couloir XD assez bizarre, la dernière fois c’était juste flou, mais je ne m’étais pas endormie. Là pour le coup, je n’ai pas souffert bien longtemps et fait un bon dodo ! Mais je supporte bien l’anesthésiant et une fois éveillée, j’émerge quasi-instantanément. Je leur dit  » vous pouvez me mettre du tramadol tout de suite ? la dernière fois j’ai eu du doliprane et ça servait à rien ». On me met donc direct du tramadol 100, la douleur a à peine le temps de s’éveiller qu’elle se calme. (la dernière fois je pleurais de douleur le temps qu’ils testent le doliprane, puis une petite dose de tramadol, et enfin une forte dose). Bon ils ont hésité un moment à me donner de la morphine, mais je préférais un peu de tiraillements que d’en prendre ! Encore en salle de réveil, la médecin qui m’a fait la ponction vient me donner les résultats : 10 ovocytes ponctionnés. Et elle me dit qu’elle m’a aussi fait un arrêt pour le lendemain, qu’on me donnera à ma sortie ! Donc apparemment c’est au cas par cas, mais c’est eux qui décident en fonction de la sensibilité de patient. Elle a du se dire que vu mon hypersensibilité, forcément le lendemain j’aurais encore mal (bonne déduction). Un énorme poids s’est envolé tout à coup !

Petite anecdote, l’infirmère, à côté quand on m’annonce les résultats, devant mon insensibilité me dit « mais c’est très bien 10 ovocytes ! » je lui dit donc « oh je ne me réjouis pas trop vite, la dernière fois on nous en a annoncé 14, mais il y en avait que 3 matures. alors on va attendre avant de se réjouir » — « ah —- et ça s’est fini comment ?  » « échec de fécondation »…. On a vu à sa tête qu’elle a soudain compris mon absence de joie à cette annonce ^^

Après 1h en salle de réveil on me ramènera dans ma chambre, puis on attendra encore 2h…. ils nous ont un peu oublié, moi et ma partenaire de chambre (normalement on reste seulement 1h dans la chambre) Mon mari est allé chercher les infirmières au bout d’un moment. Mais bon pas grave, ça faisait pas mal de se reposer.

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Ma tête après la ponction, imaginez des yeux bien défoncés XD

Ce matin, était programmé l’appel pour nous informer de l’évolution de tout ça. « En fin de matinée ou début d’aprem ». Autant vous dire qu’on en menait pas large depuis hier, on craignait un nouvel échec comme l’autre fois, qui annoncerait un avenir plus sombre que prévu. J’avais d’ailleurs demandé à ce qu’ils appellent mon mari, pour ne pas avoir directement les nouvelles XD Pour vous dire la confiance !

Ce matin, 9h05, mon téléphone sonne… Je décroche, c’est la biologiste (je me fais un peu pipi dessus à ce moment là).

Sur 10 ovocytes, 8 ont pu être micro-injectés. Ils ont donné 7 embryons. Mais un se développe anormalement alors on l’arrête. On a donc 6 embryons. On peut faire un transfert demain ou mardi

Euh je rêve ou elle me demande de choisir là maintenant si je veux un J3 ou un J5 ? mais on a pas discuté de ça avec l’homme ! et la marmotte mon mari dort encore profondément ! Elle me dit que j’ai plus de chance de tomber enceinte avec un J5, mais bon on a pas eu de transfert la dernière fois. J’ajoute que la 1er première fois on a même pas eu de ponction.

Alors je choisis, par peur de ne pas avoir de transfert car on ne sais pas combien il en restera à J5, de faire un transfert demain. Pour être sûr d’avoir un transfert. Et, là on nous laisse pas le choix, les 5 autres sont laissés en culture jusqu’à mardi.

Sitôt raccroché, je vais réveiller la marmotte pour lui annoncer ça ! il en pleure de joie. Et oui, après tant de déboires, on a un peu de chance. Même si on ne sait pas combien d’embryons seront congelés au final, c’est la 1e fois depuis le début de notre parcours qu’on a une bonne nouvelle. Et c’est une étape énorme de franchi, car on commençait sérieusement à douter de mes ovocytes et de la possibilité que nos gamètes arrivent à se rencontrer. Ce n’est qu’une première étape de franchie, mais ça nous parait encore irréel et un peu magique, même si la suite n’est pas garanti d »être formidable, on le sait bien.

Quelque part à l’autre bout de la ville, pour la première fois nos deux gamètes se rencontrent et évoluent ensemble… 

Fiv1 ter/ICSI 1- journal de bord – la stimulation

J’écris ce journal de bord pour avoir une trace pour la suite, pour me rappeler des petits détails et de mon ressenti (d’où l’abondance de détails). Et si au passage ça peut aider certaines par la suite, de voir un exemple de FIV au jour le jour avec ces effets indésirables (ou non) et autre, ce sera une chose positive 🙂

Oromone 2mg matin et soir, début le 4/10. Troubles du sommeil, et de l’humeur. Je suis sur les nerfs en permanence, tout me gave, je ne supporte personne. Je me réveille plusieurs fois chaque nuit, suis réveillée avant le revrév, et pas mal de rêves cauchemardesques. Fatigue liée à ça. Pas de fringales particulière. Problèmes gastriques, les comprimés me pettent le bide une fois de plus. Mais je prends les devants et me fait prescrire un médoc chez mon médecin traitant.

Début des injections le samedi 13/10. 300UI de menopur. Pas d’effets secondaires particuliers pour ces deux premiers jours.

Petite frayeur : déjà le format ne correspond pas à ce qu’avait décrit la sage-femme. Elle avait parlé que la boîte contenait 7ampoules de solvants et 7 flacons de poudre. Au final il n’a qu’un solvant et une poudre (bien plus facile au final).

Une boîte correspond donc à deux jours de traitement. Mais les seringues sont étranges, beaucoup de bulles quand on veut la remplir, on a donc dû mal à être sûr de la quantité qu’on va injecter. Résultat : le 2e jour j’ai trop de produit, ce qui veut dire que la veille je n’avais qu’une dose d’environ 250-275… (Ouais en plus les graduations sont cheloux).

Pour les prochaines, je remplirai direct les deux seringues, pour être sûr d’avoir la bonne quantité !

Côté effets indésirables : le 3e jour ils sont violents. La fatigue est intense, et surtout j’ai d’énormes douleurs articulaires et musculaires. C’est dans les effets secondaires possibles, mais tellement rare qu’on a pas le pourcentage d’occurences.

Ça diminue ensuite, après une semaine de traitement les douleurs sont plus faibles et supportables. Même si je galère à faire du sport (je vais a l’allure d’une mamie sur mon velo) ou prendre appuie sur mes mains (pour le sport de chambre 😂)

1er contrôle le jeudi 18/10. Ça pousse pas… Il y a 10 follicules mais le seul mesuré est à 6. Elle ne mesure pas les autres. On me dit « ça a pas encore vraiment démarré ». J’ai encore des saignements ce jour-là, mes règles étaient vraiment bizarres (2 semaines de saignements) Pourtant on ne m’augmente pas la dose de menopur. Ça doit être bon signe, car au final même s’ils sont petits, les follicules sont de taille homogènes.

Lundi 22/10 : 2e contrôle. Ça pousse ! À gauche 6 follicules. À droite : entre 6 et 8 , j’ai pas réussi à suivre tellement elle en trouvait ! Mais c’est une bonne nouvelle ! Ils sont entre 17 et 10 mm.

Appel de l’après-midi : il semblerait que mes hormones se soient emballées (en même temps pas de contrôle depuis jeudi c’est un peu long à ce stade de la stim’…). On me demande de faire la piqûre d’orgalutran au plus vite (mais avant 18h ça va être compliqué vu que je suis au travail moi…). J’aurais du anticiper ce midi et rentrer chez moi, car en fin de matinée j’ai bien vu que j’avais ma glaire pré-ovulation qui était là. J’espère que ça ne va pas tout fouttre en l’air que je ne puisse pas faire l’injection immédiatement. Du coup ponction jeudi finalement, dernière piqûre de menopur ce soir, orgalutran encore demain matin. Et demain soir déclanchement par ovitrelle+decapetyl.

J’espère que les plus petits follicules auront encore le temps de grandir et maturer… Parce que sinon on en aura pas tant que ça… Ça m’angoisse déjà…

On m’appelera demain pour me préciser l’heure exacte du déclanchement et de la ponction.

Et ponction le jeudi ça m’arrange pas, va vraiment falloir que j’arrive à gratter un arrêt maladie pour le vendredi (normalement ils en donnent pas) car la dernière fois j’étais clairement pas en état de bosser le lendemain…

Allez, dernière ligne droite… On croise les doigts pour que cette fois ça se passe bien.

FIV1 TER – ça commence bien…

Après une semaine d’oromone (faite d’insomnies et d’humeur massacrante, une première avec ce médicament), ce matin j’avais ma 1e écho pour savoir quand commencer les injections.

J’arrive et vois que la salle d’attente de l’accueil est pleine à craquer… Très très mauvais signe plus de 45min après le début des enregistrements. Je patiente, il y a environ 30min avant que toutes les personnes arrivées avant moi soient appelées. Le retard commence à se résorber, on est plus beaucoup. Mais mon nom ne vient pas. Au bout d’un moment je vais voir la secrétaire pour lui signaler qu’on m’a apparemment zappée… Elle regarde, je suis pas sur la liste… Elle verifie donc dans mon dossier (super la confiance 😂), effectivement c’était prévu. Elle revérifie son listing et me trouve a 10h50, en Rdv externe (en gros je suis signalée comme faisant mon échographie chez mon gynéco de ville ..) bon elle prévient les sages-femmes de l’erreur. Apparemment il y avait pleins d’erreurs dans le planning ce matin, j’étais pas la seule. Elle en pouvait plus la pauvre secrétaire. Bon elle a quand même fait la remarque « ça doit être parce qu’ils ont pris trop de rdv, alors pour en rajouter ils trichent sur les heures » , ce à quoi j’ai quand même répondu que mon rdv je l’ai depuis septembre, et j’étais le 1e rdv inscrit dans le planning ce jour là donc non, c’était pas ça le problème pour mon cas.

Bon je vais en salle d’attente. Et j’attend encore 50min… Genre c’est une erreur de leur part, mais ils font passer les autres RDV quand meme avant moi !!!

Pendant l’écho elle voit que je suis pas au top de ma forme – ben c’est que j’ai un travail moi, donc même s’ils sont indulgent et tout, c’est pas super… « Ah vous travaillez, je vous fait le justificatif tout de suite ». Euh ben ouais on est en semaine, en pleine matinée, les chances que les patientes bossent sont quand même élevées…

Bref je poireaute encore pour voir la sage-femme pour le debrief – on commence les injections demain. Prochain rdv jeudi prochain. Bon là je demande « il est bien noté le rdv ? Pas qu’on me refasse le coup la semaine pro ! ». Et là elle me répond  » ah oui c’est moi qui ait fait les plannings hier, mais comme je voyais pas si vous faisiez le rdv ici ou non, dans le doute j’ai mis rdv externe »…. MAIS QUOI ???? Dans le doute on fait le contraire normalement ! Ou on appelle la patiente et on lui demande ! Et en plus j’ai toujours fait tous mes RDVs de contrôle au centre pma… elle ne s’est même pas excusée. Je ne sais même pas comment j’ai fait pour ne pas m’enerver sur le moment… La sidération de son comportement je pense… J’espère que les secrétaires vont bien l’allumer pour ce fiasco général…

On peut se dire « ça arrive », mais après le coup de la dernière FIV où ils ont « oublié » de noter qu’on devait faire la moitié en ICSI, j’ai du mal à être indulgente avec eux. Ça ne me rassure pas sur le bon fonctionnement de cet hôpital, je ne suis pas très en confiance…

Après cette tentative, si on doit y retourner il est clair qu’on va sérieusement regarder les autres centres, même si cela implique de faire de la route contrairement à aujourd’hui.

 

Bref ça a tué ma zen attitude !

 

Allez, c’est parti ! Croisons les doigts pour que cette fois ce protocole se déroule enfin correctement !

Rentrée PMesque

Ce matin avait lieu le RDV avec une sage-femme pour planifier notre FIV1 ter FIV ICSI 1. Et discuter de l’impact de la prostatite de mon mari sur la suite des événements.

J’ai eu la même sage-femme que les autres fois, qui est vraiment très sympa et prend bien le temps de tout expliquer et noter en détails.

Cette fois-ci l’homme pouvait m’accompagner, et de toute façon avec l’histoire de la prostatite je lui aurais pas laissé le choix 😁

On a rapidement évoqué ce problème, la sage-femme a donc appelé une des biologistes pour voir avec elle ce qu’il était nécessaire de faire.

Elle a donc préconisé de faire une semaine après la fin du traitement (dans 3 semaines donc) : spermoculture+spermogramme+ECBU. Si tout est ok pas de soucis, si pas guérit, on avisera et il faudra faire une échographie. Vu qu’on est en ICSI, pas besoin de délais pour enchaîner avec la prochaine tentative (si les résultats sont ok bien évidemment, et c’est le plus probable de ce que j’ai compris, vu qu’il n’a plus de symptômes).

Si tout se passe bien donc, dans un mois jour pour jour début du traitement :

Oromone pendant environ 1 semaine, puis echo de contrôle pour savoir quand commencer les injections.

Petits changements côté piquouzes :

Exit le fertistartkit, et bonjour le menopur (je vais les avoir tous testé 😂).

Pour le déclanchement, pour plus de fun c’est double dose : ovitrelle le vieux copain + decapetyl le petit nouveau en supplément. Tout ça pour espérer améliorer la maturation des ovocytes.

Je vais donc pouvoir profiter de mon mois de septembre tranquillement sans autres RDV, avec le Festival du Film Fantastique de Strasbourg qui débute dans deux semaines (record à battre : 21 films en 10 jours tout en travaillant la journée 😂).

Mes cours de Coréen qui commencent le 25 septembre (j’ai a la fois hâte et peur de ce qui m’attend^^)

Je lis beaucoup aussi pour alimenter mon blog littéraire en parallèle (j’ai supprimé le lien, vu que cet autre blog n’est pas anonyme, pas que des amis tombent sur celui-ci par erreur en cherchant l’autre. Mais vous pouvez toujours me demander le lien si ça vous intéresse 😉 )

Bref je ne m’ennuie pas c’est sûr, et croyez-moi, la PMA ne me manque pas du tout !

Passez une belle rentrée 😉