À l’aube de 2020

Hello,

En cette fin d’année, je choisi non pas de vous faire un bilan de l’année qui vient de s’écouler (pour des raisons évidentes, même si on a tout de même réussi à vivre des moments plus doux depuis mars), mais je choisi de parler du futur, des projets pour l’année à venir, et de ce que j’en attends.

Bien évidemment il y aura le retour en PMA en janvier avec le TEC. On a 2J5 au congélo, donc potentiellement une 2e chance si ce TEC n’était pas concluant. 🍀🍀🍀

Ensuite, je vous ai déjà parlé plusieurs fois de mon blog littéraire que je tiens depuis 1 an et demi avec une amie – pour 2020 nous inaugurons notre 1er partenariat avec une maison d’édition ! On est très fières, cela nous donne l’impression qu’on ne fait pas tout ce boulot pour rien 😀 (je ne mets pas le lien ici, car cet autre blog n’est pas très anonyme, et vu que ce blog est mieux référencé, les gens tomberaient sur ce pan de ma vie qui ne les regarde pas forcément- mais si ça vous intéresse, n’hésitez pas à me demander l’adresse !).

On s’est fait un cadeau pour Noël en s’achetant une PS4 – je suis vraiment une noob côté jeux vidéo, n’en ayant jamais vraiment eu plus jeune. Alors cette année je vais m’améliorer de ce côté là ! (Puis si jamais je devais être en arrêt pour raison de TEC positif ou pour dépression j’aurai de quoi m’occuper 😬)

J’ai aussi commencé à suivre le challenge de Boma. En commençant par le côté cuisine : des empanadas maison (on réitère l’expérience pour la soirée de Nouvel an), mais aussi des pâtes maison. Voilà le résultat pour notre repas de Noël : raviolis farcies aux morilles et potimarron avec beurre infusé à la sauge. C’était une tuerie 😋 on recommencera l’expérience ! (On travaillera juste un peu la présentation ^^)

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Et toujours pour ce challenge, je commence les petites réparations de l’appartement qui traînent depuis des lustres. Dans cet optique, j’ai acheté de quoi réparer l’interruption cassé dans notre chambre.

– Et on continue le travail pour restaurer la libido dans le couple (pour le moment, on tient le coup, on a jamais été aussi épanouis depuis de longs mois voir années… !). On prend soin de nous deux.

Je n’espère pas de voyage pour cette année, car cela sera le cas seulement si TECs négatifs. Donc j’espère rester bien au chaud en Alsace toute l’année !

 

On va aussi pour notre première fois assister à un spectacle humoristique en janvier (c’est mon cadeau de Noël 😁) avec le spectacle de Jérôme Commandeur. J’ai hâte !

En juillet prochain, si tout se passe bien, l’homme devrait signer son CDI – on commencera alors à chercher une maison pour devenir propriétaires et surtout s’éloigner un peu de la grande ville ! On a besoin de nature, d’espace, et on a eu un coup de cœur pour une petite ville qui respecte tous nos critères (même si ce sera difficile de trouver exactement à cet endroit, mais on est pas pressé non plus !).

 

Voilà, c’est déjà pas mal comme expectatives pour cette nouvelle année ! Quoiqu’il arrive je me dis que de toute façon cette année ne peut que être meilleure que 2019 (enfin je ne mets pas DNLP au défi niveau horreur, qu’on soit clair…). Alors je ferme avec soulagement le chapitre 2019 et accueille avec positivité 2020. Puisse l’avenir être radieux ☀️

Et vous, que prévoyez vous pour 2020 ?

Conversation de bureau sur le congé paternité

Je sais, le sujet est bizarre sur un blog PMA, mais bon j’ose le tenter, soyons fou.

Comme vous l’avez peut-être retenu, un de mes collègues attend un enfant pour les environs de mars.

Donc forcément avec PMA + la perte de S., les conversations liées sont bien funs, et j’essaye d’y échapper un maximum.

Mais parfois il y en a que je suis obligée d’avoir, par exemple quand on doit se répartir les formations 2020 dans une autre ville, qu’on est 3 formateurs (dont ce collègue), et que du coup, ben faut bien parler de quand il ne sera probablement pas là pour finaliser le planning.

Pour le moment j’avais fait l’autruche et n’avait jamais demandé la période d’accouchement prévue (même si j’avais fait le calcul plus ou moins dans ma tête).

Donc là il nous annonce  que faudra pas compter sur lui entre février et avril en voyant large. Parce qu’il compte plus ou moins poser 2 mois de congés, et le début dépendra de la date de naissance.

Là mon moi-egoïste et meurtri rage parce que je vais me taper des déplacements supplémentaires à cause de son bonheur, me rappelant sans cesse mes malheurs.

Puis mon moi-feministe/égalitariste est choqué par les réactions des autres collègues (le 3e formateur, et un collègue qui était là). Ils le critiquent du temps qu’il compte prendre en congé, se foutent de lui en mode « c’est toi qui prend le congé maternité ». Bref, ils sont choqués qu’il ose vouloir passer du temps avec son enfant, en mode c’est un tire au flan égoïste, qui va foutre le service dans la merde avec une absence aussi longue.

Bon en vrai je vois mal comment il compte prendre autant de congés, même avec les deux semaines prévues par le code du travail – ou alors il aura 0 congés l’an prochain. MAIS sur le principe, cela montre que la vision de la paternité au travail, et du « droit » au père de s’impliquer dans l’éducation des enfants, reste problématique.

Alors certes, on me dira que les collègues rageux ne sont plus tout jeune (48 et 54) donc c’est l’ancienne génération, qu’aucun des deux n’a eu d’enfant (même si je ne vois pas en quoi ça empêche d’être pour un congé paternité plus juste) mais tout de même… Ça doit être difficile pour un homme d’assumer de vouloir s’occuper de son enfant en se prenant pleins de remarques.

Pour des raisons personnelles ça va me faire mal de faire son boulot pendant cette période, mais en même temps tant mieux pour lui s’il peut s’absenter aussi longtemps qu’il le souhaite pour s’occuper de son enfant avec sa femme…

Attente et impatience

Encore et toujours, attendre. Avoir l’impression de passer à côté de sa vie en se focalisant sur une fuite en avant, sur ce qui pourrait advenir grâce à la PMA.

J’attends ce foutu appel, pour programmer le traitement du TEC. On m’a dit le 14 novembre qu’on m’appelait en décembre/janvier, de ne pas espérer de transfert avant janvier voir fevrier (tellement ils ont trop de patientes).

Une patiente… Ça porte tellement le nom en PMA. J’espère vraiment avoir l’appel encore en décembre, avant Noël, pour faciliter un peu le passage des fêtes de fin d’année.

Puis je patiente pour mes règles. Rapelez vous, j’ai du prendre la pilule en octobre pour passer une hystéroscopie. Je l’ai arrêtée le 12/11. Et depuis j’attends les règles (les dernières, sous pilule, étaient le 31/10).

Je sais que la pilule perturbe le cycle, alors je ne sais pas vraiment où j’en suis. J’ai eu des saignements la semaine dernière, cru qu’elles arrivaient mais non. Depuis hier des douleurs, mais pas encore de saignements.

Alors j’espère qu’elles arrivent vite (d’où cet article que j’espère déclancheur), car forcément mon cerveau déraille avec des règles qui tardent (même si quand j’ai initialement arrêté la pilule, elles avaient mis 2mois à revenir…). Je n’ai pas envie de me faire du mal à commencer à espérer l’impossible, sachant que rationnellement elles vont finir par arriver, tout ça c’est juste la pilule qui a tout détraqué.

Puis faudrait pas que je reçoive l’appel pour le TEC avant, car ne sachant pas où j’en suis dans mon cycle, et bien ce serait problématique pour programmer le TEC !

Donc j’espère que mes règles arrivent rapidement, et que l’appel suive juste après. Ce serait parfait.

J’aimerais tellement que le début du TEC soit programmé en janvier. Je n’en peux plus d’attendre.

Je me rend compte à l’instant en regardant le calendrier qu’on est le 10, que ça fait exactement 9mois que S. est mort-né. On en peut plus d’être entravés par les délais de la PMA pour avancer dans notre désir de parentalité, et pouvoir avoir de nouveau un peu d’espoir.

 

Allez, je retourne attendre…. Je sais, ce n’est pas sain, mais rien ne me fais envie pour combler le temps et vivre ma vie pleinement au lieu de juste espérer que ces semaines passent au plus vite.

Des bises

Traumatisme, flashback et angoisses

Je ne sais pas si tout deuil est un traumatisme. Probablement que non (je n’ai pas été traumatisée par la deuil de ma grand-mère par exemple), même si beaucoup le sont. Mais je suppose que toute perte violente et/ou soudaine l’est, et que la perte d’un enfant l’est forcément.

Et ce(s) traumatismes) laisse(nt) des traces dans le quotidien même quand la vie a repris son cours.

Cela s’est rappelé à moi dernièrement la veille de notre départ à Budapest. J’étais mal toute la journée, j’avais envie de pleurer sans raison. J’ai mis quelque temps à comprendre que c’était le traumatisme d’avoir perdu S. pendant un voyage. Et le déplacement en avion n’aide pas, car cela rappelle l’état douloureux dans lequel on était pour le vol retour. Je pense que je vais mettre longtemps à passer ce traumatisme des voyages – même si on ne va pas le laisser nous empêcher de voyager. Je suppose que plus on l’affronte, plus il s’apaise. C’était déjà plus facile à vivre que les vacances cet été.

Puis il y a le reste, qui s’insinue plus sournoisement dans le quotidien.

Des mots qui déclenchent une sensation de mal-être. Dès que quelqu’un évoque les mots deuil, mort, enfant, fils, nouveau-né, mort-né, fausse-couche, grossesse, accouchement, parents, mère, père, hôpital, Finlande, lune de miel, voyage de noces, toutes ces pubs pour jeunes parents à la TV ou à la radio, etc …

Mais aussi les discussions ou images qui provoquent des flashbacks, bien plus difficiles à gérer.

Comme une scène d’accouchement dans un film.

Comme une collègue qui parle de prise en charge à l’hôpital. Elle parle du manque d’empathie du personnel, et t’as envie de lui dire que le jour où ton cas a réussi à faire pleurer plusieurs infirmières c’était pas un victoire…

Comme ce jour où tu as des vertiges ou envie de vomir qui te rappelle un moment très difficile pendant la période des contractions…

Ou parfois simplement dans le lit quand ton esprit divague et que tu n’arrives pas à dormir.

Je me demande comment je vivrai les 1ères neiges cette année…. ça a été la tempête à partir du moment où l’on a appris la mort de S. et le moment où j’ai accouché. Alors ce sera difficile de ne pas y penser.

D’ailleurs l’hôpital c’est un gros soucis. Je ne sais pas comment je vais vivre le retour en PMA, car j’ai vraiment du mal avec cet environnement depuis. Et on ne parle même pas de devoir faire des échographies… Parfois je me dis heureusement que je n’ai pas accouché dans l’hôpital où je suis suivie en PMA, sinon je ne suis même pas sûr que j’aurai réussi à y retourner.

Puis il y a les angoisses quand tu essayes de te projeter dans une nouvelle grossesse (et que ton cerveau oublie qu’on en est loin car tu es infertile) , où tu te dis que tu seras incapable de sortir de chez toi, que tu ne te vois pas autrement que passer 9 mois à la maison, et que tu te tapes une crise d’angoisse quand ta psy te dit que pour ton bien elle ne te laissera pas t’enfermer chez toi, elle te forcera à sortir.

Pour les angoisses, je travaille dessus, même si certaines sont difficiles à s’en défaire, et que le processus sera long pour que je réussisse à nouveau à faire confiance à la vie. Malheureusement pour les flashbacks il n’y a pas grand chose à faire, à part espérer qu’avec le temps cela diminuera et s’apaisera.

Parfois certaines angoisses s’apaisent (je n’ai plus la peur irrationnelle de mourir d’un accident de la route à chaque coin de rue comme au début), mais d’autres les remplacent. Alors on continue ce long combat, pour rester debout et avancer, face à cette tempête qui diminue petit à petit en intensité, même si parfois il y a encore des rafales qui nous déstabilisent.

Un long weekend à Budapest

Voilà, pour ne pas oublier qu’il n’y a pas que la PMA dans la vie, et que le vie continue même après les épreuves. Quelques photos de notre voyage à Budapest – même si les Hongrois n’étaient pas très sympa, on a passé un bon moment, et il y avait plein de belles choses à voir.

Avec en vrac : des monuments, des bières, des trucs rigolos, un ruin bar, un goulasch végé…

 

Et en bonus : bonne ambiance dans notre chambre pour la dernière nuit avec ce magnifique tableau 🤣

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DNLP ne rate jamais une occasion

Bonjour le bureau des plaintes. Ouais ça faisait longtemps que je n’avais pas pesté contre DNLP, mais rassurez vous, elle est toujours dans les parages.

En attendant la vrai reprise de la PMA, je suis sous pilule depuis un mois pour passer mon hystéroscopie mardi prochain.

Et du coup… Ben ça fait à peu près un mois que j’ai des saignements en continue. SUPER GÉNIAL.

Comme prévu j’ai pris la pilule le 1er jour de mes règles, du coup ça les a stoppé (enfin ce sont devenues des spottings). Pendant deux semaines. Puis deux jours d’arrêt. Je me dis : bon ben j’aurais pas de vraies règles ce cycle, mais tant mieux c’est fini. HAHAHA que je suis naïve. Passée la récréation de deux jours, mes vraies règles débarquent (quand je suis en déplacement pro et que je n’ai rien prévu, vraiment PARFAIT, surtout que rapellez vous chez moi règles = chutes du Niagara). Puis ben là ça fait 10 jours que je les ai. Voilà. Pile pendant mes vacances en plus. J’aime mon corps, ma vie, les hormones de synthèse de merde. Va falloir que je fasse une cure de fer.

Puis bon, mardi je pourrais arrêter la pilule après l’hysteroscopie, du coup je suppose que je vais de nouveau avoir des règles fortes…. Vous imaginez comme ma vie intime est rigolote depuis un mois du coup… déjà comme ça avec le deuil ça a pris un sale coup, ça allait mieux ces derniers temps. Ben là c’est pas un problème de volonté…

 

Puis 2e problème avec mon corps en carton et les tonnes de trucs que je dois ingurgiter. Depuis juillet je prends donc du plaquenil. Semaine dernière je fais ma prise de sang de contrôle TSH  pour surveiller la thyroïde (qui est stabilisée depuis 2 ans). HAHAHA elle est montée en flèche. En lisant de nouveau la notice pour le Levothyrox (pour la TSH), il est indiqué 2 traitements anti-paludiques qui peuvent interagir avec le Levothyrox, et donc en général faut contrôler quelques semaines après début du traitement et augmenter la dose de Levothyrox. Le plaquenil, même si non cité, est initialement un anti-paludique. OK donc ni le rhumatologue, ni le spécialiste en immunologie n’ont jugé bon de me prévenir que faudrait que je contrôle la TSH un peu plus tôt ? COMMENT JE SUIS CENSÉ REUSSIR A FAIRE CONFIANCE AU CORPS MÉDICAL ???

Voilà donc bilan avec mon endocrinologue (qui confirme que ça doit être l’interaction entre les deux médicaments qui a modifié la TSH), on augmente la dose, prise de sang dans 6 semaines et on verra s’il faut encore augmenter (probablement…). On doit se bouger le cul, car faut que ma TSH soit stabilisée avant le TEC. (TSH trop haute augmente le risque de fausses couches) Donc on a plus ou moins jusqu’à janvier. Sachant que le changement de dosage met environ 6 semaines à faire effet. D’où mon agacement de ne pas avoir pu faire cette prise de sang plus tôt après le début du plaquenil.

 

VOILÀ, c’était l’instant rage gratuite.

Sinon j’étais à Budapest le weekend dernier avec des copains, et c’était cool ça, on a bien visité, rigolé, pu se détendre. Je vous mettrais peut-être  quelques photos quand je les aurai trié . (Bon par contre les Hongrois sont le peuple le plus désagréable que j’ai pu rencontré de tous mes voyages…).

Et maintenant je vais un peu rattraper mon retard dans la lecture de vos articles et aventures.

J’espère que vous allez bien, et que DNLP vous laisse un peu tranquille.

Bises

Envisager les fêtes de fin d’années

Voilà, avec le temps moche , la nuit qui arrive bien trop tôt, et les films de Noël qui débarquent à la TV, je commence à réfléchir aux fêtes de fin d’années, mais surtout à celles de Noël.

Autant pour le nouvel an, même si je sais que le coup de blues sera là, cela ne me semble pas insurmontable de le passer avec notre bande de potes comme chaque année. (Faudra juste que je surveille ma consommation d’alcool pour ne pas trop bader/que je demande aux gens de me surveiller et me faire chier – quand je suis triste j’ai tendance à trop boire en soirée, et ça me rend encore plus triste – même si depuis la mort de S. ça n’est arrivé qu’une fois, car justement on a fait très attention à l’alcool depuis, sachant que ça peut être vite piège dans cette période)

Quel est la bonne solution  pour Noël ?

J’ai besoin de vos témoignages, si vous avez vécu un deuil (comme moi d’un enfant, mais aussi d’autres deuils) ou une fausse couche.

Qu’avez vous fait et comment avez vous vécu le premier Noël ?

 

A l’heure actuelle je ne me sens pas du tout de le passer en famille. Car je vais être extrêmement triste et en décalage avec tout le monde, que je leur en voudrais s’ils passent un bon moment. Et je ne vois pas de côté réconfortant à être avec eux pour ce moment.

Et puis j’ai cette impression que je n’ai rien à fêter cette année. Étant athée, pour moi Noël est vraiment une fête familiale, un moment pour se retrouver. – mais cette année cela n’a pas de sens sans S.

Je ne dis pas que cela sera pareil chaque année, que je ne voudrais plus jamais fêter, pas du tout. Mais cette année je ne le sens vraiment pas.

Alors je sais que cette décision, si elle se confirme, va être dure à faire accepter a nos familles. Je connais ma mère, elle va encore me faire du chantage affectif.

La question est de comment passer ce Noël … Ne rien faire ? Je ne suis pas sûr que ce soit la solution non plus. Partir en escapade tous les 2 ? Pour le moment une de mes alternatives préférées…

PMA et changement de travail

Hello,

Un petit article pour vous demander à vous, qui êtes en PMA et avez osé sauter le PMA du changement de travail, comment cela s’est passé. Ou si vous avez tenté mais que ça s’est mal passé.

Car tout doucement il faut que j’envisage de sauter le pas. Ca me fait extrêmement peur. Mais ça devient difficilement supportable moralement de rester dans mon travail actuel. Et plombe encore plus le fait d’être en PMA, car j’ai l’impression de me trainer un gros boulet qui m’empêche de vivre ma vie comme je le souhaiterais. Je ne sais pas encore quand je sauterais le pas (immédiatement ? Après le prochain TEC si négatif ? Entre la FIV 1 et 2 si on en arrive là ? on verra bien, et vos réponses m’aideront aussi à y voir plus clair), mais après ma séance psy de hier, j’ai compris que je ne pouvais plus me laisser enfermée de tous les côtés par ce parcours. Je ne pourrais pas me défaire de tout, mais il faut au moins que je prenne le risque de changer certains aspects.

Alors voici mes questions, et n’hésitez pas à me raconter globalement comment cela s’est passé 🙂

  • A quel moment avez vous annoncé votre parcours PMA au nouvel employeur  :
  • En avez vous parlé pendant les entretiens d’embauches ? est-ce que ça vous a desservit ?
  • Si vous avez attendu la signature du contrat, avez vous attendu la fin de la période d’essais ou non ?
  • Avez vous fait une courte pause dans votre parcours PMA pour permettre de faire ce changement de vie, ou cela n’a pas été nécessaire ?
  • Quel a été l’accueil fait par le nouvel employeur/la nouvelle équipe ?

 

Bonne journée, et merci d’avance pour vos réponses 🙂

… et puis c’est la rentrée

C’est fou, je me sentais tellement bien en vacances, et ensuite en étant rentré. Je suppose que ça se voyait bien dans mes précédents articles.

Puis la réalité nous rattrape, et nous fait bien vite redescendre.

Vous savez, ce puta*n de RDV PMA qui nous a été décalé, et bla et bla et bla…. on pensait que c’était finit car on avait réussi à contacter directement notre gynéco, qui avait voulu nous donner une date tout de suite, mais on était en vacances. On l’a relancé car du coup elle ne nous avait pas donné d’autres dates. Et là, on voit qu’elle a transféré le mail au secrétariat AMP, pour gérer la prise de RDV en son absence.

Forcément le secrétariat nous répond « nous voyons que vous avez déjà RDV en novembre »…. ben ouais c’est bien ça le problème, en novembre…. Voilà donc on va devoir essayer d’avoir un nouveau RDV en négociant avec le secrétariat, sauf que c’est le genre de RDV « urgent », après les heures de boulot, donc en général le secrétariat ne les donne pas, c’est que la gynéco qui accepte de le faire directement…

Ca nous fatigue, c’est déjà pas évident de retourner en PMA, et on bataille juste pour un simple RDV. On  l’impression de quémander alors qu’on avait initialement pris ce RDV en mai pour septembre, c’est ça le pire dans l’histoire…

 

Et puis ça y est, je suis dans cette phase de la vie où TOUT MON ENTOURAGE proche ou lointain a des gosses. J’ai l’impression de lire des annonces de grossesses toutes les 2 semaines sur Facebook et autre. A force de mes désabonner de leur fil d’actualité, même Facebook et Insta galèrent pour trouver du contenu à m’afficher…

Et là, cerise sur le gâteau, ce matin j’apprend que mon collègue de bureau va être papa…

Le seul du service à être dans ma tranche d’âge, et qui soi-disant ne voulait pas encore d’enfants il y’a encore 1 an. Je vous connais, vous allez me dire « nan mais peut-être que c’est triste, qu’il ne le voulait pas, si ça se trouve sa vie elle est pourrie aussi ». Nan je le connais assez pour vous dire que c’est juste qu’entretemps ses envies ont changées, et que c’est réellement une bonne nouvelle. Je pensais pouvoir y échapper encore quelques temps…

Je ne sais pas comment je vais supporter si les collègues lui en parlent beaucoup…