FIV 1(ter) TEC 1 – journal de bord n°1

Ça fait une semaine que j’ai commencé le traitement, alors je me suis dit que ce serait pas mal de faire un point.

Passée la crise d’angoisse du début du traitement, ça s’est bien calmé. C’est surtout le RDV ostéopathe ce lundi qui m’a grandement aidée. Depuis je suis moins angoissée (beaucoup plus léger et supportable), et je dors mieux (je me réveille qu’1 ou 2 fois apr nuit, et je ne ressens pas d’angoisse pendant ces périodes de réveil. C’est de nouveau mon réveil qui me tire du sommeil le matin, ça faisait longtemps). Ce n’est pas parfait et les angoissés sont toujours là en toile de fond, mais c’est le jour et la nuit par rapport à avant.

Pendant ce RDV, l’ostéopathe m’a fait des manipulation pour préparer le TEC, mais aussi de l’ethiopathie qu’elle fait en parallèle – un truc sur les émotions. Cette partie c’est un truc auquel je ne crois pas du tout, ça ressemble plus à du chamanisme/charlatanisme pour moi que de la médecine. Genre elle te pose des cailloux avec des dessins sur le ventre, elle fait des gestes (pour chasser les émotions), pose des questions sur ce qu’elle pense ressentir chez te faire parler. Bref étant une personne terre à terre, ben ça me fait bien marrer voir ça m’énerve quand ma séance de manipulation devient ça, je me dis que je paye pour rien.

C’est la 2e fois qu’elle me fait une séance comme ça. Ben malgré mes réticences et ma non-croyance, je ne peux que constater le changement entre avant et après la séance. Je ne l’explique pas vraiment, et je n’y crois toujours pas. Mais les résultats là sont là et c’est l’essentiel ! Espérons que ces angoisses calmées tiennent le plus longtemps possible.

J’ai rigolé intérieurement quand elle m’a dit qu’il fallait que j’accepte de ne pas tout contrôler et qu’il fallait lâcher prise, je me suis dit que ça plairait à Kae Browneyes 😄

Et sinon j’en oublirai presque que je suis de retour en PMA, tellement c’est light (et appréciable du coup !) le traitement pour le TEC. Juste des patchs à changer tous les deux jours, ça n’impacte pas vraiment le planning. Et je n’ai que le 1er contrôle dans 1 semaine.

Bon je constate quand même quelques effets secondaires des hormones sur mon humeur : je m’énerve très facilement. Mais tout de même ça n’a rien avoir avec les effets secondaires liés aux doses de cheval des 3 stimulations que j’ai déjà eu ! Et c’est tant mieux, cela rend ce retour en PMA plus facile.

Je pense que la partie compliquée s’annonce avec les contrôles : j’appréhende les échographies et de devoir me déssapper devant un médecin depuis l’accouchement. Alors qu’avant en routarde de la PMA limite j’étais à poil avant qu’on me le demande 🤣 C’est probablement des restes traumatiques, ça  me rappelle des souvenirs de quand ça allait bien puis de l’hôpital quand ça a chaviré à l’horreur et les RDV qui en ont suivi par la suite. Puis ensuite il y aura le stress du transfert.

Mais j’ai encore une semaine de calme avant cela, alors je vais essayer d’en profiter un maximum.

Essayer de ne pas perdre pieds

Voilà, on y est.

J’ai eu mes règles hier soir et commencé le traitement pour le TEC dans la foulée (2patch de videllot à changer toutes les 48h). Rdv de contrôle dans 2 semaines.

Je les sentais arriver (j’avais calculé au 10/01, on est donc raccord), des spottings annonciateurs depuis quelques jours.

Alors hier j’étais angoissée comme jamais, j’ai fait une crise d’angoisse une fois de plus, en arrivant chez ma psy (je crois que je me suis contenue jusqu’à ce moment de la journée où je pouvais lâcher les vannes).

3 semaines depuis notre dernier rdv, qui était pile avant l’appel du centre PMA. Autant dire que je l’attendais avec impatience, surtout vis à vis des angoisses… Et bien c’est une des 1e fois où j’ai trouvé des limites, où je suis ressortie plus énervée qu’autre chose. Car au final elle a détournée la conversation (bon ok je comprends, c’était pour sortir de l’angoisse), mais elle m’a fait parler de trucs dont j’avais l’impression de les avoir vu et revu. Elle m’a dit qu’il fallait se rapeller pourquoi on voulait un enfant, comment on imaginait notre vie si c’était le cas. Alors sur le coup elle m’a prise au dépourvu, et j’ai galéré à répondre, car effectivement, j’essaye de ne pas penser à ça, de ne pas penser à cette vie rêvée, pour ne pas ressasser le vide. Et c’est ça qui m’a énervé en sortant, après coup, en fait elle m’a fait penser, et je ne sais pas comment elle n’a pas pu le voir, à tout ce que je ne pourrais jamais vivre avec S. … Voilà… super pour aller mieux… donc je suis sortie encore plus triste et sans vraiment avoir pu parler de comment faire passer ces angoisses – car au fond j’ai l’impression que y’a pas de solution à part les affronter. Elle m’a dit de rationaliser dans ces moment là, mais ces angoisses sont tellement légitimes que personne ne peut nous rassurer… J’avais aussi besoin de parler de comment gérer la période entre le transfert et le résultat, mais pareil, je n’ai pas pu en parler.

Je la revois à nouveau dans 3 semaines (son planning était blindé). Plus ou moins au moment du transfert. J’espère que cette séance là sera plus utile… Mais surtout que je la verrais avant le transfert, sinon ça va être chaud. Mais bon c’est pas moi qui vait décider de la date où il tombera !

Et en attendant je vais devoir me démerder comme je peux pour vivre cette période.

J’ai pris rdv chez l’ostéopathe lundi, pour préparer ce TEC, et j’espère que ça m’aidera à être un peu plus zen.

J’ai passée une nuit blanche à cause de ce début des hostilités, j’étais juste angoissée, je ne pensais pas vraiment a quelque chose, mais cette angoisse ne me quittait pas. La journée au boulot va être longue.

Je me suis posée la question, pourquoi autant d’angoisse ? Est ce trop tôt pour retourner en PMA ? Je ne pense pas, car je ne voudrais pas annuler. On en a parlé hier avec mon mari, il l’a dit que s’il fallait on pouvait même attendre une année encore, si j’avais besoin de ce temps pour réussir à gérer, mais je n’ai pas envie d’annuler. J’ai envie d’y aller. Et comme dit, je ne pense pas que le temps appaiserait ces angoisses – la seule solution que j’y vois est de les affronter (et les subir).

Alors on va se battre, contre vent et marée. On dirait que j’ai encore de l’énergie en réserve, je ne sais pas trop d’où je la sors. Il y a des moments où je me dis que tout aurait été plus simple si on avait fait une sortie de route en Finlande sous le choc de l’émotion. On aurait pas eu à traverser toute cette douleur. Mais notre instinct de survie a pris le dessus à ce moment-là. Peut-être que si j’ai survécu à tout ça, et bien justement c’est pour vivre : on a pas autant souffert pour abandonner maintenant. Mais putain, qu’est ce que c’est dur.

L’instant feel-good

Hello,

J’espère que votr réveillon s’est bien passé. Plus difficile que prévu de notre côté. On a passé une super soirée avec nos amis, on a bien rigolé et fini la soirée à 6h 😱 (c’est dur le travail aujourd’hui 🤣) mais le moment du passage à 2020 s’est fait dans les larmes. Une page s’est tournée, espérons que celle de l’année à venir soit plus lumineuse.

J’avais envie de partager avec vous notre recette feel-good en ce moment, quand on a un petit coup de blues, ou l’autre fois après une crise d’angoisse…. Les dessins animés !

Et surtout un qu’on a découvert il y a quelques temps sur Gulli, qui vient d’être ajouté sur Netflix : Le monde incroyable de Gumball.

C’est génial, absurde, drôle… Bref ça vide la tête et nous fait bien marrer. On en regarde très souvent en ce moment.

On regarde aussi Adventure Time (qui ne semble pas vraiment destiné aux enfants je me dis souvent ! ) Pareil c’est totalement barré !

Voilà, c’est quoi vos recettes feel-good perso ? Vous avez aussi des dessins animés ou séries qui font toujours du bien ?

 

Des bisous, et plein de bonheur pour cette nouvelle année.

 

Nirnaeth

À l’aube de 2020

Hello,

En cette fin d’année, je choisi non pas de vous faire un bilan de l’année qui vient de s’écouler (pour des raisons évidentes, même si on a tout de même réussi à vivre des moments plus doux depuis mars), mais je choisi de parler du futur, des projets pour l’année à venir, et de ce que j’en attends.

Bien évidemment il y aura le retour en PMA en janvier avec le TEC. On a 2J5 au congélo, donc potentiellement une 2e chance si ce TEC n’était pas concluant. 🍀🍀🍀

Ensuite, je vous ai déjà parlé plusieurs fois de mon blog littéraire que je tiens depuis 1 an et demi avec une amie – pour 2020 nous inaugurons notre 1er partenariat avec une maison d’édition ! On est très fières, cela nous donne l’impression qu’on ne fait pas tout ce boulot pour rien 😀 (je ne mets pas le lien ici, car cet autre blog n’est pas très anonyme, et vu que ce blog est mieux référencé, les gens tomberaient sur ce pan de ma vie qui ne les regarde pas forcément- mais si ça vous intéresse, n’hésitez pas à me demander l’adresse !).

On s’est fait un cadeau pour Noël en s’achetant une PS4 – je suis vraiment une noob côté jeux vidéo, n’en ayant jamais vraiment eu plus jeune. Alors cette année je vais m’améliorer de ce côté là ! (Puis si jamais je devais être en arrêt pour raison de TEC positif ou pour dépression j’aurai de quoi m’occuper 😬)

J’ai aussi commencé à suivre le challenge de Boma. En commençant par le côté cuisine : des empanadas maison (on réitère l’expérience pour la soirée de Nouvel an), mais aussi des pâtes maison. Voilà le résultat pour notre repas de Noël : raviolis farcies aux morilles et potimarron avec beurre infusé à la sauge. C’était une tuerie 😋 on recommencera l’expérience ! (On travaillera juste un peu la présentation ^^)

IMG_20191224_221400.jpg
Entrer une légende

Et toujours pour ce challenge, je commence les petites réparations de l’appartement qui traînent depuis des lustres. Dans cet optique, j’ai acheté de quoi réparer l’interruption cassé dans notre chambre.

– Et on continue le travail pour restaurer la libido dans le couple (pour le moment, on tient le coup, on a jamais été aussi épanouis depuis de longs mois voir années… !). On prend soin de nous deux.

Je n’espère pas de voyage pour cette année, car cela sera le cas seulement si TECs négatifs. Donc j’espère rester bien au chaud en Alsace toute l’année !

 

On va aussi pour notre première fois assister à un spectacle humoristique en janvier (c’est mon cadeau de Noël 😁) avec le spectacle de Jérôme Commandeur. J’ai hâte !

En juillet prochain, si tout se passe bien, l’homme devrait signer son CDI – on commencera alors à chercher une maison pour devenir propriétaires et surtout s’éloigner un peu de la grande ville ! On a besoin de nature, d’espace, et on a eu un coup de cœur pour une petite ville qui respecte tous nos critères (même si ce sera difficile de trouver exactement à cet endroit, mais on est pas pressé non plus !).

 

Voilà, c’est déjà pas mal comme expectatives pour cette nouvelle année ! Quoiqu’il arrive je me dis que de toute façon cette année ne peut que être meilleure que 2019 (enfin je ne mets pas DNLP au défi niveau horreur, qu’on soit clair…). Alors je ferme avec soulagement le chapitre 2019 et accueille avec positivité 2020. Puisse l’avenir être radieux ☀️

Et vous, que prévoyez vous pour 2020 ?

Les angoisses

C’était une chose d’être impatiente en attendant d’avoir une date pour le TEC, s’en est une autre quand on la reçoit.

J’ai reçu l’ordonnance pour le traitement deux jours après l’appel du centre. Et depuis… Et bien je galère. J’ai trouvé l’enveloppe dans ma boîte aux lettres en rentrant un soir tard, me suis couchée peu après, et ait eu une crise de panique a l’idée que ça y est, on y retourne vraiment.

Idem à midi je suis allée cherchée le traitement, et ça m’a mise mal toute la matinée.

Ça impacte mon sommeil – cette fois ce n’est plus tant des cauchemars, mais des difficultés à m’endormir et des réveils très tôt, qui me font ensuite cogiter dans mon lit et je dois me lever au bout d’un moment pour éviter de trop réfléchir et partir en crise d’angoisse.

Forcément l’appel du centre est arrivé le lendemain de la séance dernière séance psy, juste avant les fêtes, donc je ne la vois pas avant le 09/01 vu qu’elle est en vacances…

Habituellement j’arrive à gérer mes crises d’angoisses liée au deuil (notamment la peur irrationnelle qu’il m’arrive à moi ou mon mari un accident), avec des mécanismes qui doivent d’approcher de l’auto-hypnose, que j’ai développé en affrontant les échecs de la PMA puis le deuil.

Mais là ça ne fonctionne pas. Probablement parce que ces angoisses dans ce cas-là ne sont pas vraiment irrationnelles, mais bien plus ancrées dans le réel.

J’angoisse car je sais que je vais mal vivre les contrôles, l’hôpital, les échographies puis l’attente entre le transfert et le résultat. Et que je sais que cela ne s’arrêtera pas à l’issue du résultat : ce sera soit un échec cuisant que je redoute de vivre (car ce sera très difficile à vivre émotionnellement et déclanchera d’autres angoisses), soit ce sera positif et dans ce cas je serais dans l’angoisse permanente que tout s’arrête à nouveau.

Bref je n’ai pour le moment pas de solution pour les calmer, alors si vous avez des pistes…

Mais voilà c’est le prix à payer si on veut tenter d’être parents d’un enfant vivant…. Ce n’est pas le temps qui nous empêchera d’avoir ces angoisses. On est prêt, au bout d’un moment il faut oser plonger, et prendre le risque, affronter ces angoisses et avancer malgré elles. Mais c’est dur…

Et un pas de plus en avant

Hier, quand j’étais entrain d’écrire mon article  hot 🔥🔞 (ou pas 😆), j’ai au même moment reçu l’APPEL ! Celui pour programmer le TEC.

Un peu perturbant quand t’es entrain de parler de ton calendrier de l’avent un peu spécial 😆😆😆

Bref, on a programmé le début du traitement pour le TEC, je vais recevoir les ordonnances et explications par courrier. Début des patchs (car sur cycle substitué à ma demande) aux prochaines règles, soit environ le 10/01, puis rdv de contrôle 15 jours après. Et ensuite advienne que pourra.

Ça me soulage vraiment d’avoir eu cette date fatidique avant de passer les fêtes, histoire d’avoir un planning de reprise des festivités en tête.

Puis autre point positif, on sera donc en cours de traitement quand mon mari devra passer le cap fatidique des 30 ans. Ce sera probablement un peu plus facile, car l’espoir sera permis, on sera dans l’action à ce moment là.

Autre bonne nouvelle, ma TSH est revenu dans les clous suite à ma dernière prise de sang, donc tous les feux sont au vert. Même si  ça fait un peu peur, j’ai vraiment hâte (car mon cerveau n’envisage pas l’échec, ce con 🙈).

Yapluka !

PMA et libido

Je viens de publier un article protégé, car ça parle de PMA et libido, et du coup je n’ai pas envie que tout internet puisse lire mon intimité sur le sujet 😬

Vous pouvez me demander le MDP en me laissant votre adresse email en commentaire, ou m’envoyer un mail directement : nirnaethenpma@gmail.com

12 décembre 2019

Il y a un an…

Nous n’avions pas beaucoup dormi, sonnés par l’horreur qui saisissait Strasbourg, espérant ne pas reconnaître le nom d’un proche dans les victimes, et avec un terroriste en fuite, vu pour la dernière fois de notre côté de la ville.

Il y a un an le stress montait.

Il y a un an nous entendions pour la 1ère fois le plus beau son du monde…

Il y a un an, nous avions la preuve avec image à l’appui que la vie grandissait en moi.

Il y a un an on était fou d’espoirs, sur un nuage de rêve (et d’angoisses).

Et aujourd’hui… Un abîme à la place de notre cœur de parents…

Vie de merde…

Cette écho aurait eu lieu un autre jour, je n’aurai pas retenu la date, et ce serait plus facile. Mais avec un tel événement survenu la veille, je pourrais difficilement l’oublier…

Allez ça ira mieux demain. Ah puis je crois que mes règles sont enfin arrivées (ça aide pas pour le moral). C’est déjà ça… Si on pouvait avoir l’appel pour programmer le TEC maintenant..

Conversation de bureau sur le congé paternité

Je sais, le sujet est bizarre sur un blog PMA, mais bon j’ose le tenter, soyons fou.

Comme vous l’avez peut-être retenu, un de mes collègues attend un enfant pour les environs de mars.

Donc forcément avec PMA + la perte de S., les conversations liées sont bien funs, et j’essaye d’y échapper un maximum.

Mais parfois il y en a que je suis obligée d’avoir, par exemple quand on doit se répartir les formations 2020 dans une autre ville, qu’on est 3 formateurs (dont ce collègue), et que du coup, ben faut bien parler de quand il ne sera probablement pas là pour finaliser le planning.

Pour le moment j’avais fait l’autruche et n’avait jamais demandé la période d’accouchement prévue (même si j’avais fait le calcul plus ou moins dans ma tête).

Donc là il nous annonce  que faudra pas compter sur lui entre février et avril en voyant large. Parce qu’il compte plus ou moins poser 2 mois de congés, et le début dépendra de la date de naissance.

Là mon moi-egoïste et meurtri rage parce que je vais me taper des déplacements supplémentaires à cause de son bonheur, me rappelant sans cesse mes malheurs.

Puis mon moi-feministe/égalitariste est choqué par les réactions des autres collègues (le 3e formateur, et un collègue qui était là). Ils le critiquent du temps qu’il compte prendre en congé, se foutent de lui en mode « c’est toi qui prend le congé maternité ». Bref, ils sont choqués qu’il ose vouloir passer du temps avec son enfant, en mode c’est un tire au flan égoïste, qui va foutre le service dans la merde avec une absence aussi longue.

Bon en vrai je vois mal comment il compte prendre autant de congés, même avec les deux semaines prévues par le code du travail – ou alors il aura 0 congés l’an prochain. MAIS sur le principe, cela montre que la vision de la paternité au travail, et du « droit » au père de s’impliquer dans l’éducation des enfants, reste problématique.

Alors certes, on me dira que les collègues rageux ne sont plus tout jeune (48 et 54) donc c’est l’ancienne génération, qu’aucun des deux n’a eu d’enfant (même si je ne vois pas en quoi ça empêche d’être pour un congé paternité plus juste) mais tout de même… Ça doit être difficile pour un homme d’assumer de vouloir s’occuper de son enfant en se prenant pleins de remarques.

Pour des raisons personnelles ça va me faire mal de faire son boulot pendant cette période, mais en même temps tant mieux pour lui s’il peut s’absenter aussi longtemps qu’il le souhaite pour s’occuper de son enfant avec sa femme…